Comment rendre grâce quand la guérison n'est que partielle ?
Remercie Dieu pour exactement ce qui est, non pour ce que tu voudrais. La gratitude n'exige pas de faire semblant. Nomme le concret : la douleur qui a cédé, le matin sans peur, la semaine qui t'a été donnée. Puis dis le reste honnêtement — que tu voulais plus, veux encore plus, et demandes encore. Action de grâce et supplication tiennent dans une prière sans contradiction. Une miséricorde partielle est une miséricorde, et la nommer change celui qui la nomme.
La tradition a une bénédiction pour celui qui traverse un danger — birkat hagomel : merci pour la délivrance qui est venue, dite sans feindre que le danger n'était rien.
Des sources «J'aime l'Éternel, car il entend ma voix, mes supplications.» — Psaume 116